Je poursuis la trilogie des Parcs et de l'ASRBA. Donc vous avez l'épisode 1, résumé dans une note synthétique.
En préambule de l'épisode 2, je réponds à quelques questions : les parcs adhérents à l'ASRBA sont les Parc de l'Iton, l'Adelle, la Saane, la Touques, la Varenne, etc... Les habitants actuels n'ont pas choisi cette association dite libre. C'est une disposition statutaire des règlements de copropriété. Et comme il n'y a pas de clause de sortie, l'adhésion est une obligation. Et comme il n'est pas légal de se faire justice tout seul, ne pas payer la cotisation ne serait pas une solution pour en sortir. L'ASRBA réclamerait la cotisation, le contrevenant devrait s'en acquitter même si les statuts ne respectent pas la loi depuis 2004.
Pour répondre à Léonardo, chaque Parc est représenté par un Conseil Syndical et un Syndic. N'est convoqué aux AG de l'ASRBA que le syndic qui parle donc au nom du Parc tout entier (ce point est d'ailleurs très intéressant pour l'épisode 3).
Forts de la réunion d'octobre, les présidents de Parcs qui avaient contacté la Mairie pour voir la situation s'améliorer pouvaient légitimement espérer en l'avenir. Bien sûr, de nombreux problèmes restaient en attente. Par exemple, le Parc de la Touques espère depuis un an et demi une réponse de l'ASRBA sur le marquage au sol du Parc, pourtant voté en AG du Parc et se désespère de voir élaguer un arbre depuis plus de 4 ans.
Le 18 Novembre, l'ASRBA organisait donc une Assemblée Générale "Ordinaire" avec pour ordre du jour :
Mise en place d'une commission en vue de l'adaptation des statuts de l'ASRBA à la nouvelle loi (ordonnance de juillet 2004 remplaçant la loi du 21 juin 1875)
Au cours de cette réunion, la Mairie et Habitat 76 ont assuré formellement les Parcs de leur totale neutralité.
Les Parcs pouvaient dormir tranquilles, la démocratie allait enfin leur donner raison.
Mais alors pourquoi sont-ils en colère ?.....

La solution alternative, elle est simple: chaque parc fait entretenir ces propres espaces verts par une entreprise privée, librement choisie, dont le coût sera au prorata de la surface entretenue et non pas comme aujourd'hui en fonction de la surface de plancher habitable!!!!!!!.
Des devis en ma possession montrent aisément que cela couterait moins cher ( pas de frais de fonctionnement inconsidérés de l'Association ).
De plus, la qualité du travail n'aurait pas de mal à être bien meilleure.
Rédigé par : Densdens | 09 janvier 2012 à 00:41
Bon, ben voilà je vais acheter le pain et le journal. Et sur ma route je vois des panneaux "Point Neige" pour les ordures ménagères de qui les panneaux devinez? et ben de la CREA bien sûr. Rappelons que la neige varie de o jours à quinze jours.
Autrement dit des fonctionnaires de la CREA ont travaillé toute l'année pour savoir où implanter des petits panneaux "Point Neige".
Avec ce dernier avatar, la belle ville de Mont Saint Aignan deviendra la ville "Championne du Monde des panneaux routiers".
A Mont Saint Aignan, c'est comme aux Galeries Lafayette un nouveau panneau tous les jours.
Rédigé par : mauvaisélève | 07 janvier 2012 à 12:20
Funny :
http://www.asrba.org/ :-)
Rédigé par : Jean-Pierre Godefroy | 06 janvier 2012 à 20:54
Assez d'accord avec vous , Jean Pierre.
Finalement, quand on lit le texte de Marie, qui , en gros revient à dire que chaque parc reviendrait au mieux disant -ce qui est possible mais ne l'est pas toujours mécaniquement-, en regardant ce qui s'écrit ici ou là, on se demande quelle est la légitimité de l'ASRBA.
Donc, pour faire rapide, son statut , c'est quoi(Ce qui ne veut pas dire, Jean Pierre, qu'il n'est pas conforme à la loi.Il y a des lois qui sont mauvaises ou surannées...)?
Rédigé par : leonardo | 06 janvier 2012 à 19:32
Si rien ne bouge, pourquoi ne pas se tourner vers la justice, si l'ASRBA (encore un joli sigle) n'a pas de statuts conforme à la loi ? Les adhérents doivent pouvoir obtenir gain de cause devant un tribunal...
Rédigé par : Jean-Pierre Godefroy | 06 janvier 2012 à 09:11
Et pourquoi Leautey soutient ce système ahurissant?
Rédigé par : jean marc | 05 janvier 2012 à 22:24
Je réside dans un de ces parcs. Nous(copropriétaires ) sommes les "employeurs" d'une ASL à qui nous ne pouvons RIEN demander : on nous impose des prestations sans connaitre nos besoins , nous ne servons qu'à remplir les caisses de ASRBA ? je ne connais pas d'employeurs qui accepteraient que leurs employés fassent la loi !
Les parcs font partie du domaine "privé"..cela permet à la mairie de ne pas se positionner quand cela l'arrange..Mais la mairie est propriétaire de plusieurs appartements du domaine privé..(?)elle refuse de donner pouvoir pour nos AG de copropriété alors qu'elle détient des millièmes sur NOS copropriétés...par contre elle donne pouvoir pour l'AG ASRBA..pour l'entretien des espaces verts !..Les charges de copropriété des appartements sont payés indirectement par le contribuable..et de surcroit pour des apt qui restent inocccupés plusieurs années!!
Non , nous ne voulons plus cautionner une telle ASL qui date de 1864 , dont le fonctionnement est opsolète ( dont les charges d'entretien d'espaces verts sont calculées NON à la surface entretenue...mais selon la surface habitable par appartement!!( un immeuble de 60 apts 10m2 de pelouse , paye plus cher qu'un immeuble de 10apts avec 300m2 d'espaces verts !)
Tout ceci est inadmissible , nous sommes prisonnier d'un système "débile" ASRBA coute en moyenne 1500€/mois aux parcs concernés...pour un cout qui pourrait etre réduit de moitié si chaque parc avait la possibilité de négocier avec des entreprises de son choix !!
Rédigé par : Marie | 05 janvier 2012 à 17:22
La position alternative est très simple...les propriétaires souhaitent pouvoir choisir leurs prestataires...c'est tout...
Leur colère n'est pas subite, elle monte depuis plusieurs années et elle est vive car le maire et conseiller général est allé contre leur position en donnant pouvoir au Pdt de l'ASRBA au lieu de se rallier à la majorité...
Je me rappelle avoir remplacé Pierre Albertini dans certaines réunions de conseils syndicaux, car la mairie possédait un nombre non négligeable d'appartements dans certains parcs, et j'avais pour consigne d'apporter ma voix à la majorité des propriétaires, ce qui est la moindre des choses. Compte tenu du nombre de millièmes possédés par la mairie, celle-ci aurait pu s'opposer ou imposer ce qu'elle voulait...
Rédigé par : Soizick | 05 janvier 2012 à 13:44
Moi désolé j'avais compris dés le début pourtant je sui hinalphepete!
Rédigé par : victor | 04 janvier 2012 à 21:49
Ok, je comprends votre raisonnement.
En gros, "on" souscrit à un truc auquel il est impossible de déroger, d'autant qu'"on" y est mécaniquement et contractuellement astreint, même si "on" désapprouve tel ou tel mode de fonctionnement.
Maintenant, comme vous feuilletonnez assez aisément, mon cher Laurent, j'ai du mal à saisir la position alternative à laquelle vous voulez en venir.Sans doute la découvrirais je dans l’Épisode 3, en même temps que cette si subite et vive "colère" dont j'ai du mal à percevoir les profondes raisons.
Mais bon...n'habitant ni la Saane, ni la Touques, ni l'Andelle, ni l'Iton, ni la Varenne, je m'en remets à votre analyse.
Rédigé par : leonardo | 04 janvier 2012 à 20:49