Par souci d'équité et afin de fournir tous les points de vue sur ce dossier, j'ai proposé au président de l'ASRBA d'apporter son éclairage et de répondre aux critiques dont l'association fait l'objet de la part de plusieurs Parcs.
Je publie ici ses réponses dans leur intégralité. (Interview réalisé avec M. Dieudonné, Président de l'ASRBA par échanges de courriers électroniques.)
Quelle est votre opinion sur la volonté de sortie de l'ASRBA exprimée par certains Parcs ?
Cette Association Syndicale Libre a été créée par la Mairie de Mont St-Aignan et la Société d’Aménagement de la Région de Rouen au moment de la construction des parcs du plateau de Mont St-Aignan.
Il n’a pas été laissé aux parcs la possibilité d’adhérer ou non : c’était une obligation pour obtenir le permis de construire et les statuts de l’ASL figuraient (et figurent toujours) dans les règlements de copropriété de tous les parcs.
L’objectif à l’époque, était d’uniformiser le traitement des espaces verts, des aires de jeux, des voies piétonnières, des voiries, des parkings sur toute la zone du Bois l’Archevêque.
Notre époque est beaucoup plus individualiste et des mots comme « mutualisation des moyens », «intérêt général», … sont beaucoup moins bien acceptés qu’il y a une quarantaine d’années. Chacun veut maintenant gérer lui-même son domaine et ne supporte plus la présence d’une entité qui pourrait s’imposer à lui au nom de l’intérêt commun.
Habitat 76 avait-il donné son pouvoir lors de la dernière Assemblée
Générale ?
A chaque réunion, il arrive que des syndicataires aient un empêchement de dernière minute et avertissent l’ASRBA par téléphone qu’ils ne peuvent venir mais envoient un pouvoir dès qu’ils seront de retour à leur bureau. Cet envoi se fait le plus souvent par Fax ou par Mail.
Chacun est bien conscient que la présence de tous est nécessaire et cette démarche montre l’intérêt des syndicataires pour l’institution. Dans le cas d’un tel pouvoir, les votes sont émis dans le sens des résolutions prises par le Conseil d’Administration, sauf mention contraire.
C’est sur la base de cet appel téléphonique que l’ASRBA a considéré, comme toujours par le passé, que le syndicataire Habitat 76 avait émis un pouvoir.
Or il se trouve que de fortes pressions d’ordre politique ont empêché ce syndicataire de concrétiser cet envoi de pouvoir.
L’ASRBA en a immédiatement tiré toutes les conséquences en convoquant une AG extraordinaire permettant de revoter. Cette AGE était, de toute manière, nécessaire car la Commission de Révision des Statuts avait souhaité qu’un métré de l’ensemble des parcs soit effectué par un cabinet de géomètre : cette dépense n’étant pas prévue dans le budget initial, il fallait donc réactualiser ce budget et le faire voter par une nouvelle AG.
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